Schema Detecteur de Proximite Infra-Rouge


Ce détecteur est destiné à des applications robotiques.
Il permet de détecter des obstacles par réflexion
d'un faisceau IR.

Il met en œuvre un module récepteur TSOP 1838 prévu pour des applications de transmission IR.
Ce capteur démodule des données 38KHz, ce qui permet de s'affranchir des perturbations
dues à l'éclairage ambiant.










L'oscillateur à base de NE555 calé sur 38KHz
permet, à l'aide d'une Led IR (ou deux,LD1,LD3), l'émission continue d'un faisceau de lumière IR.
En présence d'un obstacle, ce faisceau est réfléchi vers le module récepteur TSOP1838.
Une led rouge (LD2) matérialise cet état.


La distance de détection est de quelques dizaines de centimètres.
Elle peut être nettement augmentée si l'on met deux leds IR en série au lieu d'une.


 Détecteur de proximité Gauche/Droit
LD1 et LD2 sont des Leds visibles, LD3 et LD4 sont des ledsIR.

La led IR droite et le récepteur droit sont orientés vers la droite.
La led IR gauche et le récepteur gauche sont orientés vers la gauche.

L'émission se fait alternativement sur la gauche et sur la droite.
P1 et P2 servent à dégrader le système, en augmentant la fréquence émise, pour obtenir une détection d'un seul capteur à la fois.



Onduleur 220V AC 100 Watt 12V DC


Un schema Onduleur 100 Watt à 220V AC 12V DC 
Le IC1 Cd4047 câblé comme un multivibrateur astable produit deux 180 degrés hors de phase 1 / 50 Hz trains d'impulsions impulsions sont trains.These sont preamplifes par le TIP122 deux transistors. Le hors met du TIP 122 transistors sont amplifiés par quatre transistors 2N 3055 (deux transistors pour chaque demi-cycle) pour conduire le transformateur onduleur. L'AC 220V sera disponible au secondaire du transformateur. Rien complexes simplement le principe de l'onduleur primaire et le circuit fonctionne très bien pour les petites charges, comme quelques bulbes ou des ventilateurs. Si vous avez juste besoin d'un onduleur à faible coût dans la région de 100 W, alors ce n'est le meilleur.

Notes:

Une batterie de voiture de 12 V peut être utilisé comme source de 12V.
Utilisez le POT R1 pour régler la fréquence de sortie à 50Hz.
Pour le transformateur obtenir un V 12-0-12, 10A transformateur abaisseur. Mais ici, la liquidation 12-0-12 V sera l'enroulement primaire et 220 sera le secondaire.
Si vous n'avez pas pu obtenir un 10A nominal du transformateur, ne vous inquiétez pas une 5A on sera juste assez. Mais la puissance autorisés à sortir de vente sera réduite à 60W.
Utilisez un fusible de 10 en série avec la batterie comme indiqué dans le circuit.
Montez le CI sur un support CI.
Rappelez-vous, ce circuit n'est rien par rapport aux avancées PWM inverters.This est un circuit à faible coût destiné à des applications faible échelle.

Conseils de conception:

La puissance de sortie maximale autorisée d'un onduleur dépend de deux facteurs. Le courant nominal maximal du primaire du transformateur et le courant nominal de la conduite des transistors.

Par exemple, pour obtenir une sortie de 100 watts avec 12 V batterie de voiture le courant primaire sera ~ 8A, (100/12) car P = VXI. Ainsi, le primaire du transformateur doit être évalué au-dessus de 8A.

Ici aussi, chaque pilote transistors final doit être évalué au-dessus de 4A. Voici deux sera conduite en parallèle dans chaque demi-cycle, donc je = 8 / 2 = 4A.

Ce ne sont que des calculs approximatifs et assez pour ce circuit.

La collection de circuits électroniques - schémas. Alimentation, de l'audio, microcontrôleurs, circuits numériques, les circuits analogiques et plus ...
Comment faire Onduleur 100 Watt 12V DC à 220V AC
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comment creer

Mini Micro FM sans fil microphone 1.5V avec 2N4401

Dans cet article, 12 composants a une miniature FM sans fil microphone, La fréquence la stabilité, et lancer sur Mètres 30 loin, 6V fourniture de puissance peut être jusqu'à 100 mètres.
Circuit comme indiqué, BG1 et C1, C3 composant haute fréquence Circuit oscillateur. L'émission courant la distance et la taille de la contrôle des émissions travailler, la préjugé résistance R2 peut être changé BG1 courant de sortie.
Sélectionner BG1, Le tuyau doit être supérieure fT 300MHz, mais aura une incidence sur la modulation de haut fT, L'inductance L divisé en deux bobines autour du système, mais to be autour de le même, L1 0.5mm fil émaillé avec un diamètre de 5mm de diamètre autour de la squelette de 4 Tourner, L2 3 tourne autour de. 0.6 m long antenne peut être a doux fil.

Emetteur Récepteur à 27 MHz en modulation d'amplitude

RECEPTEUR à 27 MHz EN MODULATION D'AMPLITUDE


I) Présentation :

Le problème de la transmission d’un signal audiofréquence par onde électromagnétique a
conduit ces dernières années à des montages pratiques présentant un certain nombre
d’inconvénients.
Premièrement on travaille souvent à une fréquence très basse ( de l’ordre de la centaine de
kilohertz) dans une bande ( Petites Ondes ou Grandes Ondes ) où les émissions ne sont pas
autorisées.
EMETTEUR à 27 MHz EN MODULATION D'AMPLITUDE
D’autre part à ces fréquences basses les antennes, pour être efficaces, sont nécessairement
très longues puisque les dimensions de l’antenne doivent correspondre au quart ou à la demilongueur
d’onde. On arrive alors à des situations où la portée du système est à peine plus
importante que somme des longueurs des antennes d’émission et de réception. Ceci est
plutôt gênant quand on a devant soi un étudiant radioamateur qui a discuté la nuit précédente
avec un ami néo-zélandais...
On peut aussi supprimer les antennes et produire et capter l’onde électromagnétique par un
bobinage accordé sur la fréquence de travail. C’est d’ailleurs la solution adoptée dans nos
récepteurs PO et GO. Dans ce cas il faut à l’émission un courant important dans la bobine
d’émission sinon la portée reste assez faible.
La solution à ce problème est simple : il suffit de monter en fréquence. Suffisamment pour
pouvoir utiliser des antennes peu encombrantes , mais pas trop pour rester compatible avec
l’équipement habituel de nos laboratoires de physique.
C’est pour cette raison que nous avons développé cette petite maquette constituée par un
émetteur et un récepteur qui a les caractéristiques suivantes :
· fréquence de travail dans la bande CB autour de 27 MHz où l’émission de faible puissance
est libre
· antenne d’émission et de réception facilement disponible et de longueur raisonnable - le
brin quart-d’onde mesure 2,5m mais on trouve des antennes accordées spirales de 25 cm
· émission en modulation d’amplitude classique, le signal modulant provenant soit d’un
générateur basse-fréquence, soit d’une source quelconque (baladeur, etc...)
· portée en espace libre supérieure à 100m, ce qui est largement suffisant pour être reçu au
fond de la salle de TP si l’émetteur se trouve sur le bureau du professeur
· possibilité de faire travailler plusieurs maquettes sur la même fréquence. Dans ce cas un
seul émetteur fonctionne et les élèves étudient le récepteur
· on peut aussi travailler avec plusieurs ensembles émission-réception en affectant à chacun
une fréquence d’émission différente

II) Structure de l’émetteur :

Il est construit autour d’un multiplieur analogique AD835 qui peut fonctionner jusqu’à 250
MHz et est donc parfait pour notre application. Il possède deux entrées X et Y ainsi qu’une
entrée de sommation Z et réalise la fonction :
e(t) = X.Y + Z
Si on applique le signal modulant s(t) en X et la porteuse eo(t) = Ecos(wet) à la fois sur Y et Z,
on aura en sortie :
e(t) = s(t). Ecos(wet) + Ecos(wet) = E(1 + s(t))cos(wet)
Dans le cas où le signal basse-fréquence est sinusoïdal : s(t) = acos( Wt) , on obtient :
e(t) = E(1 + acos(Wt))cos(wet)
qui est bien un signal modulé en amplitude , un taux de modulation de m = 1 étant obtenu
pour un signal basse-fréquence d’amplitude a = 1V.

structure de l’émetteur
Figure 1 : structure de l’émetteur

En plus du multiplieur, la maquette comporte un oscillateur à deux transistors qui fournit la
porteuse à la fréquence fe du quartz. Cet oscillateur ne nécessite aucun réglage et fonctionne
dès la mise sous tension.
Pour rendre cet émetteur opérationnel, il suffit donc de le munir d’une antenne ( tige
métallique de 10 à 30cm de long au moins ou mieux antenne souple pour CB accordée sur 27
MHz ) et de lui appliquer à l’entrée un signal modulant d’amplitude inférieure à 1V si on veut
éviter la surmodulation.

Le schéma complet de l’émetteur est le suivant :

schéma de l’émetteur
Figure 2 : schéma de l’émetteur

Résistances :
R1 = 68 kW R2 = 100 kW R3 = 10 kW R4 = 1 kW R5 = 470 W
R6 = 330 W R7 = 100 W R8 = 4,7 kW R9 = 330 W R10 = 330 W
Condensateurs :
C1 = C8 = C10 = 22 mF C2 = C7 = C9 = 100 nF
C3 = C5 = C6 = 3,3 nF C4 = 220 pF
Autres composants :
L1 = 470 nH
D1 = 1N4148 D2 = D3 = diode Zener 5,1V
T1 = T2 = 2N 4401 CI : multiplieur AD 835 de chez Analog Devices
Q = quartz d’émission de fréquence fe correspondant à un des 40 canaux de la bande CB

III) Structure du récepteur :

Il s’agit évidemment d’un récepteur à changement de fréquence. Le signal capté par l’antenne
est multiplié ( circuit NE602 ) par un signal sinusoïdal dont la fréquence fo est décalée par
rapport à la fréquence d’émission de fi=455kHz :
fo = fe - 455kHz
On obtient en sortie un signal à la fréquence somme fe+fo, non exploité dans la maquette, et à
la fréquence différence fe-fo = fi .
Ce signal à la fréquence fi est sélectionné à l’aide d’un filtre sélectif céramique centré sur la
valeur de fréquence intermédiaire standard 455 kHz.
L’émission à la fréquence fe qui nous intéresse a donc été transposée à 455 kHz et traversera
le filtre de fréquence intermédiaire avec une atténuation minime.
Les émissions à des fréquences voisines ( Cibistes, autres maquettes etc ...) seront
transposées au-dessus ou en-dessous de 455 kHz et donc fortement atténuées.
En sortie du filtre fi, le niveau de porteuse est très variable suivant le type d’antenne utilisée
et la distance entre l’émetteur et le récepteur. Il faut donc amplifier le signal qui sort du filtre
sans l’écrêter , ce qui serait dramatique pour notre modulation.
Pour pouvoir attaquer le détecteur crête avec un niveau sensiblement constant, nous utilisons
un amplificateur à contrôle automatique de gain ( circuit TCA 440 ) .
Le démodulateur est un simple détecteur crête , montage bien connu.

structure du récepteur
Figure 3: structure du récepteur

Il est clair qu’actuellement un seul circuit intégré permet de réaliser un récepteur complet.
Mais notre souci a été de bien séparer les différentes fonctions qu’on rencontre dans un
récepteur, et de placer des points de mesures à des endroits qui ne sont pas toujours
accessibles dans les récepteurs à un seul circuit.
C’est également pour des raisons didactiques que nous avons tenu à avoir un détecteur crête
distinct de l’amplificateur de fréquence intermédiaire.

Le schéma du récepteur est le suivant :
schéma complet du récepteur
Figure 4 : schéma complet du récepteur

Résistances :
R1 = 10 kW R2 = 47 kW R3 = 22 kW
Condensateurs :
C1 = C3 = C6 = 3,3 nF C2 = 68 pF C5 = 100 pF
C4 = C8 = C9 = C10 = C11 = C12 = 100 nF C7 = 47 pF C13 = 1 mF
C14 = 1,2 nF C15 = 1 nF
Autres composants :
D1 = D2 = diode à pointe au germanium OA 95 ou équivalent
L1 = L2 = 470 nH L3 = 100mH
CI1 = NE 602 ou NE612 CI2 = TCA 440
F = filtre céramique 455 kHz
Q= quartz de réception de fréquence fo = fe - 455 kHz
ou fo = fe + 455 kHz

IV) Quelques conseils pratiques :
Si vous travaillez à faible distance ( moins de 3m) ne mettez pas l’antenne sur l’émetteur
pour éviter la saturation de l’étage d’entrée du récepteur : le signal démodulé sera meilleur.
Pour une distance de quelques mètres, une antenne constituée d’un conducteur ( cuivre,
laiton, corde à piano ...) d’une dizaine de cm montée sur une fiche banane convient bien.
Les deux antennes souples fournies avec les maquettes ne sont nécessaires que pour des
distances émetteur-récepteur supérieures à 10 m.
Toujours alimenter les deux maquettes par deux alimentations différentes, sinon la HF passe
d’une maquette à l’autre par les fils d’alimentation et pas par les antennes, ce qui n’est pas
vraiment le but recherché
Pour tracer la courbe de réponse en fréquence du filtre céramique sélectif à 455 kHz, il
faut enlever le cavalier bleu, attaquer le filtre par un GBF et relever le signal en sortie du filtre
au voltmètre ou au oscilloscope muni de cordons ordinaires (pas de cordon BNC dont la
capacité parasite modifie l’allure de la courbe de gain)
Pour tracer la courbe vs = f(ve) de l’amplificateur fi à CAG, attaquer le filtre par un GBF et
relever le signal en sortie de l’amplificateur, avant le détecteur crête

Remarques importantes :
Pour l’émetteur, si l’oscillateur 27 MHz ne démarre pas, rajouter un condensateur de 47 pF en
parallèle avec L1 et D1
Au niveau du récepteur, pour améliorer le fonctionnement du NE602, rajouter une résistance
de 2,2 kW entre la patte 5 de ce circuit et le +5V de l’alimentation ( cette résistance n’était pas
prévue sur le typon initial).

Allergan humphrey model 500

Allergan humphrey model 500 est une réfractomètre Allergan Humphrey
marque informatisé
Allergan humphrey model 500 est une Appareille de Mesure de l'acuité visuelle
 Allergan humphrey model 500 est realisé avec une schema electronique

la mesure de l'acuité visuelle Informatisée

Mesure de l'acuité visuelle est un examen qui peut déterminer le degré de myopie, astigmatisme ou hypermétropie qu'un patient souffre. Elle est effectuée avec un
réfractomètre Allergan Humphrey marque informatisé.

le transistor et le schema Détecteur sensitif simple


Brique de base de l'électronique actuelle, le transistor est le « composant du siècle ». Sans lui, radios portatives, ordinateurs et puces n'auraient jamais vu le jour. Si, avec ses trois contacts, ce composant peut paraître bien banal, peu nombreux sont ceux qui connaissent sa fonction exacte. Tentons de la mettre en évidence à l'aide d'une petite expérience. Précisons immédiatement que celle-ci peut être réalisée sans connaissance particulière en électronique, qu'elle est absolument sans danger et que le coût des quelques composants électroniques nécessaires à sa réalisation n'excède guère une ou deux euros

Détecteur sensitif


Le transistor est, officiellement, un générateur de courant commandé - terme qui peut paraître quelque peu barbare et que nous allons tenter d'expliquer. En fait, grâce à ses trois électrodes, il existe, dans le transistor, deux circuits de courant différents. Le premier correspond au circuit du courant de commande, qui circule entre le contact appelé base et celui nommé émetteur. Le second circuit est celui du courant commandé. Il est établi entre le dernier contact, baptisé collecteur, et l'émetteur. Ces deux circuits de courant ont donc un point commun : le contact de l'émetteur.

L'opération de base réalisée par le transistor est de donner au courant commandé (celui qui circule entre collecteur et émetteur) une valeur proportionnelle à celle du courant de commande (celui qui passe entre base et émetteur). Ce facteur de proportionnalité, appelé facteur d'amplification, est une caractéristique de chaque transistor. Dans la pratique, ce facteur est de l'ordre de 300 à 800 pour les transistors les plus communs. Cela signifie que le courant que laisse circuler le transistor dans son circuit collecteur-émetteur est de 500 à 800 fois celui qui circule dans son circuit base-émetteur. C'est pour cette raison que le transistor est qualifié de générateur de courant commandé : grâce à un très faible courant, celui qui traverse la base, il devient possible de commander un fort courant, celui qui passe par le collecteur.

C'est cette particularité que la réalisation décrite ci-dessous va mettre en évidence. Il s'agit d'un « détecteur sensitif », comparable à celui qui équipe certaines chaînes haute fidélité. Dès que l'on pose le doigt sur une certaine zone, une diode électroluminescente s'illumine. Pourquoi ? Parce que le très faible courant que laisse passer notre peau entre deux électrodes contiguës de la zone sensible est capté par la base d'un transistor et commande le courant qui allume la diode placée dans son circuit de collecteur.

Dans la pratique, et tout simplement dans le but d'améliorer la sensibilité de ce détecteur, deux transistors sont montés à la queue leu leu - ce qui ne change absolument rien au principe de base du montage. Le premier transistor « dégrossit » le travail du second.

De l'électricité au bout du doigt

Notons également la présence de résistances dans ce montage, qui permettent de limiter le courant qui traverse les transistors dans le cas où, par exemple, on pose un doigt mouillé sur le capteur ou bien une pièce métallique. Les courants qui pourraient alors circuler dans les transistors seraient supérieurs à ceux que ces derniers peuvent supporter. Cela provoquerait leur destruction par fonte de leurs contacts internes, qui feraient alors office de fusibles.

Un amplificateur de courant

... Afin de rendre possible cette « adaptation », nous fournissons, en annexe, le brochage précis des transistors. Il est, en effet, indispensable, quelque soit la solution retenue, de respecter scrupuleusement leur brochage pour que le montage fonctionne. Attention, la diode électroluminescente est un composant polarisé, qui ne s'allume que si le courant électrique la parcourt dans un sens donné. Ce composant, lorsqu'il est neuf, possède une patte plus courte que l'autre. C'est la patte la plus longue qui doit être connectée vers le « plus » pour que la polarité soit correcte. Pour les résistances, aucune polarité n'est à respecter. Ce sont des petits barreaux de carbone qui se soucient peu de la direction du courant qui les traverse.



Schéma électronique

Testons notre montage
Pour le faire fonctionner, il suffit de l'alimenter à l'aide d'une pile de 4,5 volts pour lampe de poche. Ici encore, il faut veiller à bien connecter la borne « plus » de la pile au + 4,5 volts mentionné sur le schéma. Cette alimentation assurée, la diode électroluminescente doit rester éteinte. En revanche, dès que l'on pose le doigt sur la zone sensible, elle doit s'allumer...


Nomenclature

R1 = 10 kilohms (brun, noir, orange, or)
R2 = 4,7 kilohms (jaune, violet, rouge, or)
R3 = 470 ohms (jaune, violet, brun or)

T1= 2N3904 ou équivalent
T2= 2N3904 ou équivalent
D1= Diode électroluminescente
Une plaquette de câblage
Une pile 4,5 volts pour lampe de poche

Schema Alarme anti-noyade

Un dispositif qui. plonge dans les bassins OU les piscines, donne une alarme sonore et visuelle dès qu'un corps étranger y tombe.

Comment

Un cône détecte et transmet à la centrale d'alarme les vibrations i excessives et anormales de l'eau.

Placé à 40 cm de profondeur. à l'endroit ou elle est la plus calme - généralement : a côté du plongeoir, à l'opposé des arrivées d'eau et dans un coin. ce qui permet une surveillance en diagonale de l'ensemble du bassin -, il est insensible aux légères perturbations de surface et ne génère donc pas de fausses alarmes. Il protège un bassin qui peut avoir jusqu'à 50 mètres de long.

Un voyant rouge s'allume sur la centrale d'alarme si le cône n'est pas en bonne position de travail c'est-à-dire suspendu de façon parfaitement verticale. Ce même voyant s'allume également en cas de mauvais fonctionnement de la centrale - lorsque les piles sont usées ou que le système de recharge solaire des batteries ne procure pas assez d'énergie...

L'hiver, en cas de gel, la protection est encore assurée en remplaçable le cône de défection des vibrations de l'eau par un dispositif réagissant aux bruits de la glace lorsqu'elle se rompt.

Un relais, d'une portée de 80 m en zone construite, permet de transmettre l'alarme du bassin jusqu'à l'intérieur de la maison.

Schema De Variateur Simple Pour Lampe 220 volts avec LX.5020

Variateur simple pour Lampe 220 :a Base de LX.5020

Un variateur est généralement utilisé pour réduire la luminosité des Lampes placées dans une chambre à coucher ou qui sont destinées à maintenir un certain éclairage pendant que l'on regarde la télévision. Le variateur permet également de faire baisser la température d'un fer à souder, ou encore de réduire la vitesse d'une perceuse électrique.

Signalons que ce circuit ne peut pas être utilisé avec des tubes au néon parce qu'ils n'ont pas de filament.

Pour réduire la luminosité d'une ampoule ou la température d'un fer à souder, il faut seulement abaisser la valeur de la tension d'alimentation, c’est-à-dire la faire descendre des 220 volts fournis par le secteur à des valeurs inférieures, telles que 160, 110, 80 ou 40 volts. Pour obtenir ce résultat, on utilise un triac.

Pour comprendre comment un triac parvient à faire baisser la tension des 220 volts, il faut tout d'abord expliquer la différence qu'il y a entre les volts crête à crête (pic to pic) et les volts efficaces, ainsi que ce que signifie le déphasage.
Comme on le sait déjà, une tension alternative est composée de deux demi-ondes ou demi-alternances, une positive et une négative (voir figure 550).

La demi-alternance positive, par tant d'une valeur de 0 volt, montera rapidement jusqu'à atteindre son pic positif maximal, puis descendra jusqu'à retrouver sa valeur initiale de 0 volt.

Ensuite, commencera la demi-alternance négative qui descendra jusqu'à atteindre son pic négatif maximal puis montera à nouveau pour retrouver sa valeur de 0 volt initiale. Une fois celle-ci atteinte, la demi-alternance positive suivante commencera et ainsi de suite, ce cycle se répétant à l'infini.
La tension alternative que nous utilisons tous les jours pour alimenter tous nos appareils électriques a une fréquence de 50 hertz et une valeur efficace de 220 volts.
Figure 549: Si l'on mesurait la tension
de 220 volts à l'aide d'un oscilloscope,
on verrait que les deux pics de la
sinusoïde alternative atteignent une
valeur de 620 volts.



La valeur de la fréquence, c’est-à-dire 50 hertz, indique que la polarité de la sinusoïde change en passant du positif au négatif et vice-versa, 50 fois par seconde.

La valeur de la tension, c’est-à-dire 220 volts efficaces, est toujours inférieure de 2,82 fois par rappor t à la
valeur de tension appelée crête à crête, qui correspond à la valeur maximale que peuvent atteindre la demi-alternance positive et la demi-alternance négative, égale à 620,4.

Donc, les 220 volts que l'on obtient en appliquant les pointes de touche d'un multimètre sur une prise de courant sont des volts efficaces et non pas des volts crête à crête qui ne peuvent être visualisés que sur l'écran d'un instrument appelé oscilloscope.
En reliant un oscilloscope à une prise de courant, les deux demi-alternances, dont la valeur entre pic positif et pic négatif atteindra 220 x 2,82 = 620 volts, apparaîtront sur l'écran de l'instrument (voir figure 549).

Ne vous laissez pas impressionner par cette valeur de tension très élevée car les volts qui comptent sont les volts efficaces, c’est-à-dire 220 volts.
Pour vous expliquer la différence qui existe entre volts crête à crête et volts efficaces, prenons l'exemple de deux glaçons.

Si on prend deux glaçons de forme conique pour simuler la forme des deux demi-ondes positive et négative, et qu'on les place l'un au-dessus de l'autre, on atteindra une hauteur que l'on pourra considérer équivalente aux volts crête à crête d'une tension alternative (voir figure 550).

Si l'on fait fondre ces deux glaçons dans un même récipient, le niveau de l'eau descendra considérablement et on peut considérer que cette hauteur est équivalente aux volts efficaces d'une tension alternative (voir figure 550).


Figure 550 : Pour comprendre pourquoi on obtient une valeur efficace de 220 volts
avec une valeur de 620 volts crête à crête, on peut prendre deux cubes de glace
de forme identique à celle des demi-alternances et les faire fondre dans un récipient.
Le niveau atteint représente alors les volts efficaces.



Figure 551 : Si on parvient, à l'aide d'un artifice, à utiliser seulement la moitié de
ces deux demi-alternances, il est bien évident que le niveau efficace que l'on
obtiendra sera la moitié de ce que vous voyez sur la figure 550 et alors, nos 220
volts efficaces se réduiront à seulement 110 volts efficaces.



Figure 552 : Si on utilise seulement 1/4 de l'aire de ces demi-alternances, on
obtiendra une valeur efficace égale à 1/4 de 220 volts et donc une tension efficace
de seulement 55 volts. C'est au triac qu'est dévolu le rôle de prélever cette portion



Sachant qu'avec deux demi-alternances complètes, on obtient une tension de 220 volts efficaces, si on retire 1/4 de leur aire à ces deux demi-alternances, on obtient une tension efficace de seulement 165 volts.


Si on utilise la moitié de leur aire, comme sur la figure 551, on n'obtient qu'une seule moitié de la tension efficace, c’est-à-dire 110 volts.
Si on utilise 1/4 de leur aire (voir figure 552), on obtiendra une tension efficace de seulement 55 volts.

Pour retirer une portion de leur aire à ces deux demi-alternances, de façon à réduire les volts efficaces, on utilise le schéma de la figure 557.
Comme vous le savez certainement déjà, pour exciter un triac, il faut appliquer des impulsions négatives ou positives sur sa gâchette.

Si les impulsions que l'on applique sur la gâchette sont en phase avec les demi-alternances présentes sur l'anode 2, on obtient ceci :

- Si on applique une impulsion positive sur sa gâchette à l'instant précis où la demi-alternance positive de 0 volt commence à monter, le triac sera excité instantanément et restera excité jusqu'à ce que la demi-alternance positive redescende à 0 volt pour inverser sa polarité (voir figure 553).
- Si on applique une impulsion positive sur sa gâchette à l'instant précis ou la demi-alternance négative de 0 volt commence à descendre, le triac sera excité instantanément et restera excité jusqu'à ce que la demi-alternance négative redescende à 0 volt pour inverser sa polarité.

Donc, si on applique des impulsions d'excitation sur la gâchette, à l'instant précis où les deux demi alternances changent de polarité, sur l'anode 2, on prélève deux demi-alternances complètes, la valeur de la tension efficace reste invariablement de 220 volts (voir figure 553) .

Si les impulsions que l'on applique sur la gâchette arrivent en retard par rapport aux deux demi-alternances présentes sur l'anode 2, on par viendra automatiquement à retirer une partie de leur aire.

En fait, si au moment où la demi-alternance positive de 0 volt commence à monter, l'impulsion positive voulue n'atteint pas sa gâchette, le triac n'étant pas excitée, il ne laissera passer aucune tension.

Si l'impulsion d'excitation positive atteint sa gâchette, lorsque la demi-alternance positive a déjà parcouru
la moitié de son trajet (voir figure 555), le triac laissera passer la moitié seulement de la demi-alternance
positive.

Si l'impulsion d'excitation négative atteint sa gâchette, lorsque la demi-alternance négative a déjà parcouru
la moitié de son trajet (voir figure 555), le triac laissera passer la moitié seulement de la demi-alternance négative.

Si on prélève deux moitiés de demi-alternances sur l'anode 2, la valeur des volts efficaces n'est plus de 220 volts, mais de 110 volts.
Si on veut encore réduire la valeur de la tension, on devra davantage retarder les impulsions d'excitation sur la gâchette (voir figure 556) par rapport au passage de 0 volt des deux demi-220 volts efficaces descendront à 80, 50 ou 30 volts efficaces.
Ceci dit, nous vous expliquerons comment on parvient à retarder ces impulsions sur la gâchette du triac.
Figure 553 : Si on excite la gâchette d'un triac à l'aide d'une impulsion positive,
lorsque la demi-alternance positive commence son cycle, et à l'aide d'une impulsion
négative lorsque la demi-alternance négative commence son cycle, on prélèvera
alors une tension égale à 220 volts sur l'anode 2.



Figure 554 : Si on excite la gâchette d'un triac à l'aide d'une impulsion positive
peu après que la demi-alternance positive ait commencé son cycle et toujours en
retard, lorsque le cycle de la demi-alternance négative commencera, on prélèvera
alors une tension égale à 165 volts sur l'anode 2.





Figure 555 : Si on excite la gâchette à l'aide d'une impulsion positive peu après
que la demi-alternance positive ait accompli la moitié de son cycle et à nouveau
lorsque le cycle de la demi-alternance négative ait accompli la moitié de son cycle,
on prélèvera alors une tension égale à 110 volts sur l'anode 2.





Figure 556 : Si on excite la gâchette à l'aide d'une impulsion positive lorsque la
demi-alternance positive a déjà accompli les 3/4 de son cycle et ensuite lorsque
le cycle de la demi-alternance négative a déjà accompli les 3/4 de son cycle, on
prélèvera alors une tension égale à 55 volts sur l'anode 2.



Schéma électrique :


Comme vous pouvez le remarquer en observant le schéma électrique de la figure 557, le potentiomètre R1 et le condensateur C1 sont reliés en parallèle à l'anode 2 et à l'anode 1 du triac .

On prélève, au point de jonction de R1 et C1 et par l'intermédiaire de la résistance R2, la tension d'excitation qui atteindra la gâchette du triac en passant à travers la diode diac.
La tension alternative appliquée aux broches du potentiomètre R1 est utilisée pour charger le condensateur C1 avec un retard qui pourra varier en modifiant la valeur ohmique du potentiomètre.

Si on règle le potentiomètre sur sa valeur de résistance minimale, le condensateur se chargera très rapidement, les impulsions d'excitation atteindront alors la gâchette du Triac sans aucun retard.

Si on règle le potentiomètre sur sa valeur de résistance maximale, le condensateur se chargera beaucoup
plus lentement, les impulsions d'excitation atteindront alors la gâchette du triac en retard par rapport au passage par 0 des deux demi-alternances.
Figure 557 : Schéma électrique du variateur 220 volts.


Si on règle ce potentiomètre d'un extrême à l'autre, on par viendra à faire varier d'un minimum à un maximum
le temps de charge du condensateur C1 et, par conséquent, à retarder les impulsions d'excitation sur la
gâchette (voir les figures 554, 555 et 556).

A présent, nous devons expliquer la fonction de la diode diac reliée en série à la gâchette.
On peut comparer cette diode à une valve de sécurité comme celles présentes sur toutes les cocottes à pression utilisées en cuisine.

Comme vous le savez probablement déjà, lorsque la pression à l'intérieur de ces cocottes atteint une certaine

valeur, cette valve de sécurité s'ouvre en laissant s'échapper un jet de vapeur.

Sur le circuit de la figure 557, la diode diac opère la même fonction.

Normalement, cette diode ne laisse passer aucune tension tant que la tension présente sur les deux condensateurs C1 et C2 n'atteint pas une valeur plus que suffisante pour amorcer le triac.

Lorsque les deux condensateurs se seront chargés complètement, la diode diac reversera sur la gâchette tout le courant emmagasiné par les condensateurs.
Etant donné que cette diode diac est bidirectionnelle, elle laissera passer vers la gâchette les impulsions de polarité positive ainsi que celles de polarité négative.

Après avoir expliqué comment on peut exciter le triac en retard par rapport aux deux demi-alternances de la tension alternative, nous pouvons à présent expliquer à quoi sert ce composant référencé VK1 que l'on trouve appliqué sur l'anode 2.
Ce composant est un bobinage enroulé sur un noyau en ferrite qui, associée à R3 et C3, sert à éliminer
tous les parasites générés chaque fois que le triac est excité ou désexcité.

Sans ce filtre antiparasite, chaque radio, chaque téléviseur et chaque amplificateur se trouvant dans le voisinage, pourrait capter des parasites identiques à ceux générés par l'allumage ou l'extinction d'une ampoule ou de n'importe quel appareil électrique.
Figure 558a : Schéma d'implantation des composants du variateur. Le corps du
triac doit être placé sur le petit radiateur de refroidissement en forme de U.
Il est possible de relier en parallèle des ampoules de 25, 60, 100, 150 et 200
watts ou plus, à la sortie de ce circuit (ne pas dépasser 300 watts).





Figure 558b : Dessin, à l'échelle 1, 
du circuit imprimé.




Réalisation pratique :
Pour réaliser ce montage, vous devez réaliser ou vous procurer le circuit imprimé donné en figure 558b et réunir tous les composants de la liste.

Vous pouvez commencer le montage en insérant la diode diac à l'emplacement mis en évidence sur la figure
558, sans respecter de polarité, étant donné que ce composant est bidirectionnel .

Poursuivez le montage en insérant les résistances R2 et R3, puis les trois condensateurs polyesters C1, C2 et C3, ainsi que les deux borniers à 2 pôles qui vous serviront, l'un à relier le cordon d'alimentation de 220 volts et l'autre, pour relier le cordon secteur à raccorder à l'ampoule de laquelle on veut varier la luminosité.

Après avoir inséré tous les composants, vous pouvez prendre le triac, replier ses broches en L à l'aide d'une paire de pinces puis, après l'avoir placé contre le radiateur de refroidissement en forme de U, vous pouvez le fixer sur le circuit imprimé à l'aide d'une vis et d'un écrou.

Soudez ensuite ses broches sur les pistes en cuivre du côté opposé du circuit imprimé.

Insérez les broches de la self d'anti-parasitage VK1 dans les deux trous qui se trouvent à côté du radiateur.

Pour compléter le montage, fixez le potentiomètre R1 sur le couvercle du boîtier, après en avoir raccourci son axe pour conserver son bouton le plus près possible du boîtier.

Une fois le potentiomètre fixé, soudez deux petits morceaux de fil sur ses broches, en reliant les extrémités aux trous placés à côté des condensateurs C1 et C3, comme cela apparaît clairement sur la figure 558.

Dans les trous des deux borniers, vous devez insérer les extrémités du cordon d'alimentation 220 volts et du cordon pour l'ampoule, après avoir retiré environ 1 cm de gaine plastique isolante.

Après avoir fixé le circuit imprimé à l'intérieur du boîtier à l'aide de vis autotaraudeuses, vous pouvez le fermer et vérifier le fonctionnement du circuit.

Insérez la prise d'une lampe de chevet ou de bureau dans la prise femelle, puis relier la prise mâle au secteur.
Comme vous pouvez le constater, il suffira de tourner le bouton du potentiomètre pour faire varier la luminosité de l'ampoule du minimum au maximum.
Figure 559 : A gauche, la photo du projet tel qu'il se présente une fois le montage
terminé. La diode diac, dont le corps est en verre, est bidirectionnelle, il n'est
donc pas nécessaire de respecter une polarité.

Liste des composants du LX.5020 :



R1 = 470 kΩ pot. lin.
R2 = 5,6 kΩ 1/4 W
R3 = 100 Ω 1 W
C1 = 47 nF pol. 400 V
C2 = 47 nF pol. 400 V
C3 = 100 nF pol. 400 V
VK1 = Self antiparasite
DIAC = Diac
TRC1 = Triac 500 V 5 A

Schema Mini Detecteur De Metaux Simple

La sécurité au sein des lieux fréquentés par le public semble être l'une des préoccupations les plus importantes en cette fin de siècle.
Que ce soit lors des concerts, sur les stades ou dans les magasins, il n'est plus rare de devoir se prêter A une fouille sommaire. Il est fréquent d'apprendre que certains supporters, si l'on peut encore les appeler ainsi, se rendent sur les stades pour acclamer leur équipe favorite, avec une panoplie impressionnante comprenant des chaînes de vélo, bombes lacrymogènes, matraques ou autres objets contondants. Bien souvent leur seule véritable motivation est d'accomplir des actes de vandalisme et en découdre avec leurs congénères supportant l'équipe adverse. Or, les fouilles et vérifications sommaires pratiquées par les services de sécurité ne sont que très
succinctes et tout au plus faiblement dissuasives puisque ses investigations sont opérées sans instrumentation spécifique. Si dans tous les lieux publics sensibles, des systèmes plus ou moins peifonnants sont mis en oeuvre, comme dans les aéroports par exemple où l'on trouve un déploiement important de matériel de
détection sophistiqué, comme des portiques détectant les métaux ou des systèmes de scanner visualisant le contenu
des valises, il peut être intéressant pour un particulier, un club ou une association, de procéder à un filtrage de sécurisation il l'occasion des diverses manifestations qu'il organise. En cela, un appareil d'appoint d'un maniement facile permet de s'assurer qu'aucun participant n'est porteur d'objet métallique et permet
une fouille discrète et respectueuse de l'individu pour peu qu'il se prête à cette fouille électronique.

Par ailleurs, pour des besoins beaucoup plus domestiques ceux-là. un détecteur de ce type peut également être mis à
profit, préalablement au forage d'un trou, pour repérer les diverses tuyauteries noyées dans le sol ou les murs, ou encore pour localiser facilement les armatures métalliques présentes dans le béton armé, ce qui peut éviter bien des ennuis. Citons encore la possibilité supplémentaire d'employer le détecteur pour la recherche occasionnelle de petits objets métalliques tombés sur l'épais tapis delaine ou clans le gazon, cc qui peut
être très utile si quelqu'un de votre entourage perd accidentellement un bijou et que les recherches visuelles ne
donnent aucun résultat.

Puisqu'il s'agit d ' u n d é t e c t e u r de métaux, la caractéristique principale que doit intégrer cet appareil concerne la sensibilité. Ce facteur important permet de déterminer la profondeur à laquelle il est possible de révéler la présence d ' u n e pièce de monnaie, d'une alliance en or, une petit objet métallique ou des tuyaux dans le sol ou les murs, etc...
Le montage proposé possède une sensibilité honorable. Le t a b l e a u N.l regroupe les quelques essais que nous
avons pu mesurer. L'ne différence de +/• 10% peut affecter la sensibilité en fonction du type de matériau A examiner et de son humidité



Fi%.2 Ce détecteur dispose d'une sensibilité intéressante compte tenu du faible
encombrement de l'antenne de détection. Il détecte une pièce de monnaie à une distance
de 5 cm el plusieurs pièces à une distance d'environ 10-11 centimètres.


schéma électrique :

Le schéma électrique de cet appareil est reproduit en fig.3. Pour réaliser l'antenne de détection, l'on a recours à un barreau de ferroxcul> e comme ceux rencontrés à l'intérieur des r é c e p t e u r s radios pour grandes et moyennes ondes. L'enroulement est blindé de façon à le rendre
insensible aux effets capacitifs du terrain.
D'après les expérimentations que nous avons menées, la sensibilité maximale est atteinte en utilisant une fréquence  ultra.sonique (gamme de fréquence comprise e n t r e 30 el 50 KHz). L'étage oscillateur est donc calcule
pour travailler sur une f r é q u e n c e d'environ 40 KHz.
I.e signal sinusoïdal BF, généré par le transistor A effet de champs (FET) monté en oscillateur FT1, est prélevé sur le Drain et atteint au travers du c o n d e n s a t e u r C6 la Gâte du second FET IT2 qui abaisse l'im|Xklance du signal.
De sa source, le signal est transféré. via C.7- R6 sur l'entrée inverseuse (broche 6) de l'ampli opérationnel référence IC2/A utilisé comme redresseur |>arfait amplifiant dans un même temps le signal avec un gain de 2. Aux lx)mcs du condensateur C13 se trouve ainsi une tension continue de 7.5 volts, qui jK-ut être mesurée avec un multimètre aux bornes des hnx-hes *11» 1. Cette tension continue est appliquée sur l'entrée inverseuse (broche 2) de l'ampli opérationnel référence 103/A et sur l'entrée non inverseuse (bnxhe S) tic l'ampli opérationnel
IC3/1Î.


TABLEAU N.l
OBJET                                                         PROFONDEUR
Pièce de 28 mm de diamètre                               5 cm
Tube en fer de 30 mm de diamètre                      10 cm
Couteau à cran d'arrêt                                           7 cm
Cisaille portable                                                  5 cm
Pile de 9 volts                                                    8 cm
Montre-bracelet                                              8 cm
Paquet de cigarettes                                        11 cm



Les entrées opposées de ces deux amplis opérâtioniK'ls (brtxites 3*6) sont raccordées :iii curseur du potentiomètre R9 affecté au contrôle de la sensibilité. En absence d'objet métallique à proximité île la Ixibine 1.1. la sortie broche 1 de l'ampli opérationnel IC3 A délivre u i k * tension inférieure à 7.5 volts, tension de seuil tk* référence (voir T l ' l ) alors que la sortie bnxhe 7 de l'ampli opérationnel IC3/B fournit une
tension légèrement supérieure ;ï 7.5 volts. Admettons que la sortie de IC.VA présente une tension de 7.5 volts et la sortie de IC3/B une tension de 7.55 volts. Ces deux tensions appliquées sur les entrées broches 3-2 de l'ampli opérationnel IC4/A utilisé comme comparateur, forcent la sortie broche 1 au niveau logique 0 en ramenant à la masse l'entrée non inverseuse broche 5 de l'ampli opérationnel IC4/B mettant ce dernier en position de blocage.






figure 3 : Schéma électrique. Régler l'appareil à l'aide de l'ajustable R4 jusqu'à mesurer sur les broches TPI une tension de 7,5 t


Avant de poursuivre ouvrons une parenthèse- sur le fonctionnement du
comparateur IC4/A Lorsque l'entrée non inverseuse broche 3 reçoit une tension inférieure à celle
présente sur l'entrée inverseuse broche 2. la sortie broche 1 fournit un niveau
logique 0. Lorsque l'entrée non inverseuse broche 3 présente une tension supérieure à
celle présente sur l'entrée inverseuse broche 2. la sortie broche I délivre un
niveau logique I soit une tension positive de 12 volts. Kn présence d'un objet métallique à proximité de la bobine 1.1. la tension générée par l'oscillateur chute de quelques millivolts. La tension sur la
broche de sortie de l'ampli opérationnel IC3/A, passe alors de 7,45 volts à 7.6 volts et celle présente sur la broche de sortie de l'ampli opérationnel IC3 B descend de 7.55 volts à 7.4 volts.
Dans ces conditions, l'entrée non inverseuse du comparateur IC4/A se trouve en présence d'une tension supérieure
à celle p r é s e n t e sur l ' e n t r é e inverseuse broche 2. Far conséquent, la sortie broche 1 passe du niveau logique 0 au niveau logique 1. Cette tension positive de 12 volts alimente, via la résistance R21, l'entrée non inverseuse broche 5 de l'ampli opérationnel 1C4/B utilisé comme oscillateur BF. IX* sa sortie broche 7 émane une fréquence d'environ 3 400 Hz amplifiée par le transistor TRI, qui commande le buzzer CF1 qui
.signale que la bobine L1 a détecté un objet métallique. Quand le curseur du potentiomètre R9 est ajusté |X>ur un niveau de 5 volts, (soit vers la résistance R8), la sensibilité du montageest réduite. Ix* potentiomètre R9 réglé pour obtenir 12 volts, (soit vers la résistance RIO), la sensibilité
de l'appareil augmente. En réduisant la différence de ces deux tensions par rapport aux 7,5 volts de référence,
le montage détecte vin objet métallique de dimensions inférieures. Un petit vu mètre permet de visualiser la
sensibilité. Lorsque le potentiomètre R9 esr tourné de façon à porter l'aiguille de l'instrument en début d'échelle, la sensibilité minimale est obtenue car l'aiguille de l'instrument doit dévier au-delà de 3/4 d'échelle pour faire retentir le buzzer (voir fig.'l). Si l'aiguille du vumètre est amenée à miéchelle, la sensibilité est plus élevée car pour faire sonner le buzzer l'aiguille de l'instrument doit dévier plus faiblement.
La sensibilité maximale est ajustée à l'aide du potentiomètre R9 en s'approchant au plus près du point de basculement (voir Ce vumètre permet un contrôle visuel de la sensibilité de l'appareil et visualise en outre
la bonne santé des piles. Malgré la présence au sein de l'étage oscillateur de résistances à couche métallique à
haute stabilité thermique, la température peut influencer le FET FT1 et le condensateur C2. ce qui se traduit par une légère dérive du point de basculement. Une variation de la température ambiante est immédiatement signalée par la sonnerie du buzzer. Par contre en cas d'augmentation de la température, le buzzer reste muet. Dans ce dernier cas. l'aiguille de l'instrument signale aussitôt la réduction de la sensibilité par une nette déviation vers la gauche par rapport à la position initiale. Il est alors nécessaire de retoucher la sensibilité à l'aide du potentiomètre R9.







Ajoutons que les essais de cet appareil ont mis en lumière sa sensibilité aux variations du champ magnétique.
Un déplacement très rapide du Nord vers l'Est ou l'Ouest, ou de la position horizontale en position verticale engendre une petite déviation de l'aiguille de l'instrument. Ces déviations correspondent à une variation naturelle pratiquement impossible à éliminer qu'il est bon que l'utilisateur connaisse. L'alimentation de ce détecteur s'effectue par 8 piles bâton de 1,5 volt reliées en série pour l'obtention d'une tension de 12 volts.
Le montage consomme environ 16 milliampères
et les 8 piles lui assurent une autonomie de 120 heures environ





Fig.9 Sur les premiers prototypes le
tube était fixé au circuit imprimé par
deux colliers en plastique.









Fig.JO Une fois le tube fixé,
F ensemble prend place dans un bottier.
Le buzzer est fixé sur la face
arrière.





Fig.ll Schéma d'implantation, La tresse de masse blindée qui provient du tube est soudée
sur la 1ère broche à droite et les deux fils intentes indifféremment sur les deux broches
placées à proximité de IC2.

vu cote cuivre et cote composantes 







REALISATION PRATIQUE :



Sur le circuit imprimé double face à trous métallisés référence LX.1255 monter les composants conformément au schéma d'implantation reproduit en fig.ll. Placer les trois supports pour les circuits intégrés IC2-1C3-IC4 puis souder leurs broches. Monter les résistances. Les résistances à couches métalliques portent cinq bagues colorées ainsi gravées sur leur pourtour :
Kl - 4 7 Kohms Jaune - Violet - Noire * Rouge - Manon
R2 - 220 Kohms Rouge - Rouge - Noire - Orange • Marron
R3 - 1 Kohm Manon - Noire • Noire - Marron - Marron
R5 - 2 Kohms Rouge - Noire - Noire - Marron • Marron

La dernière bague de couleur peut être rouge suivant le fabricant. Insérer ensuite les deux ajustables R4
et R24 respectivement de 5 Kohms et 50 Kohms. Placer les diodes DS1-DS2 bague colorée orientée vers les deux broches TPI. Soucier les condensateurs polyester et éleitrolytiques en respectant pour ces dernier* le.s jjolariiés des broches. Engager les FET FT1-FT2. le transistor TRI et le circuit intégré régulateur ICI
méplat dirigé selon la fig.11. Dans le trou sur le bas du circuit imprimé, fixer le potentiomètre R9 en ayant
pris soin, avant de souder ses broches, de contrôler la longueur de son axe de façon i bien positionner le bouton par rapport ù la surface du lx>îlier.Il Déterminer la longueur de l'axe en engageant le circuit imprimé convenablement sur les côtés du boîtier puis fixer le couvercle. Le boîtier que nous avons utilisé ne comporte pas de vis de fixation. Pour son ouverture, engager la lame d'un tournevis dans les deux Ixuitonniêres
sur les deux côtés du boîtier (voir fig.12) puis appuyer légèrement pour débloquer le verrouillage interne de
fixation. Pour fixer le lulx- contenant la bobine Ll, nous avons utilisé deux colliers en plastique.
Certains modèles de ferrite sont pourvus d'une agrafe avec verrouillage pour la fixer à la face avant du boîtier.

Après avoir dénude le câble blindé provenant de l'antenne, verrouiller la tresse de masse afin de lui assurer une meilleure rigidité, puis In souder sur une broche placée à proximité du
tube. Les deux fils internes peuvent être indifféremment reliés sur les deux autres broches situées sur la gauche. Implanter le vu mètre côté composants, en engageant ses deux broches dans le circuit imprimé pour les souder. Sur les deux broches placées en bas à gauche .souder les deux fils de l'inverseur SI. Sur celles de droite raccorder les deux fils de la prise pile (fil rouge sur la broche repérée + >.
Sur les deux broches placées en haut à droite, souder les deux fils du buzzer. Avant de placer le tout dans le lx>itier. il convient d'effectuer le réglage des deux ajustables R4 et R24




Hg. 12 Ouvrir le boîtier en engageant
line lame de tourne vis dans
les deux fentes présentes sur les
côtés puis appuyer légèrement
pour débloquer le verrouillage
interne.









Hg m Krocbages du TL 082 ru de dessus et des divers semi conducteurs
employés vus de dessous.




REGLAGE :
Relier sur les deux broches TPI un multimètre commuté pour les tensions CC. I.e tulx* éloigné de toute pièce métallique. tourner lentement le curseur de l'ajustable R4 jusqu'à affichage d'une tension de 7.5 volts sur le multimètre. Celle valeur n'est pas critique. Avec 7.45 ou 7.55 volts le délecteur fonctionne également car cette petite différence peut être compensée à l'aide du potentiomètre de sensibilité R9. Dans ces conditions, le buzzer sonne. Tourner lentement le liouton du potentiomètre R9 jusqu'à faire cesser le signal émis par le buzzer. Tourner l'ajustable R24 lentement jusqu'à positionner l'aiguille de I instrument à environ 3/4 d'échelle, soit très
près du début de la zone graduée en rouge. Appixx'her maintenant un objet métallique de l'extrémité du tube. Une
déviation de l'instrument vers la droite provoque l'activation du buzzer. Eloigner l'objet et le buzzer cesse. Pendant que le montage interne n'est pas stabilisé en température, le buzzer
continue de retentir. Cet inconvénient sera éliminé en tournant le bouton du potentiomètre R9 jusqu'à faire- stopper le son. Noter que plus l'aiguille du vumètre se rapproche du point critique, plus sa sensibilité est élevée.
Complément idéal du détecteur de métaux déjà décrit dans le numéro 6 de Nouvelle Electronique, cet appareil
est un atout supplémentaire si vous vous adonnez, à la recherche de trésors. puisqu'il permet «l'approcher avecplus
de précision les endroits inaccessibles aux détecteurs traditionnels et pennet d'insjxxter tous les recoins


LISTE DES COMPOSANTS :
LX.1255
RI - 47 Kohms 1/4 watt 1%
R2 » 220 Kohms 1/4 watt 1%
R3 • 1 Kohm 1/4 watt 1%
R4 - S Kohms ajustable
R5 - 2 Kohms 1/4 watt 1%
R6 = 22 Kohms 1/4 watt
R7 - 47 Kohms 1/4 watt 1%
R8 « 5 600 ohms 1/4 watt
R9 • 10 Kohms pot.lin.
RIO - 18 Kohms 1/4 watt
R l l - 10 Kohms 1/4 watt
R12 - 10 Kohms 1/4 watt
R13 - 22 Kohms 1/4 watt
R14 - 10 Kohms 1/4 watt
R15 " 1 MégOhm 1/4 watt
Rl6 • 10 Kohms 1/4 watt
RI7 - 1 Kohm 1/4 watt
R18 - 10 Kohms 1/4 watt
R19 - 1 MégOhm 1/4 watt
R20 • 1 MégOhm 1/4 watt
R21 = 100 Kohms 1/4 watt
R22 - 100 Kohms 1/4 watt
R23 - 39 Kohms 1/4 watt
R24 - 50 Kohms ajustable
R25 - 100 Kohms 1/4 watt
R26 - 22 Kohms 1/4 watt
R27 - 22 Kohms 1/4 watt
R28 - 12 Kohms 1/4 watt
R29 - 4 700 ohms 1/4 watt
Cl " 100 nF polyester
C2 - 3 300 pF polyester
C3 • 1 nF polyester
C4 = 100 pF elect. 25 volts
C5 - 100 nF polyester
C6 - 1 nF polyester
C7 - 1 nF polyester
C8 - 100 nF polyester
C9 100 nF polyester
C10 - 100 pF elect. 25 volts
C i l - 100 nF polyester
C12 » 1 pF elect. 63 volts
C13 - 1 |>F polyester
C14 • 100 nF polyester
C l 5 - 100 nF polyester
Cl 6 - 10 nF polyester
C17 - 2,2 pF elect. 63 volts
DSI = diode type 1N.4150
f)S2 - diode type 1N.4160
TRI - NPN type 13C.547
FT1 - FET typej.310
FT2 - FET typej.310
ICI - 78L05
IC2 - TL.082
IC3 - TL.082
IC4 - II..082
CF1 - buzzer
pA - Vu-Mètre 220 inicroA
SI » inverseur
L1 - Tube de détection