Micro FM simple a 90Mhz




Ce circuit est le circuit le plus simple d'un micro FM que vous pouvez obtenir. Il n'a pas de microphone mais la bobine joue le role du microphonique il reprendra des bruits dans la pièce par les vibrations sur une table.
Le circuit ne dispose pas de section qui détermine la fréquence. Dans le circuit suivant et tous ceux qui suivent, la section qui détermine la fréquence de fonctionnement est appelé un circuit accordé ou circuit résonnant et se compose d'une bobine et un condensateur. Ce circuit ne comporte pas cette fonction. Le transistor s'allume via le 47k et cela met une impulsion à travers les 15 d'enroulement tour. Le flux magnétique à partir de ce passe serpentant à travers l'enroulement 6 tour et dans la base du transistor via le condensateur 22n. Cette impulsion est amplifiée par le transistor et le circuit est maintenue active.
La fréquence est déterminée par la bobine 6 de tour. En déplaçant le tourne ensemble, la fréquence diminue. Le circuit transmet à 90MHz. Il a une portée très pauvres et consomme 16mA. La bobine est enroulé sur un forage de 3 mm et utilise des fils de 0,5 mm.

schema de l' émetteur FM simple:

Schema Clignoteur pour feux de freinage a base de NE 555




Schema Clig-noteur po ur fe ux de frein age de voiture ne 555

Ce circ uit est fourni sous fo-rme de projet de loisirs. L'IC 555 timer est branc hé pour fonctionner en multivi brateur astable.

Il  s'ag it d'un circuit de  clign-otement modifié pour allumer et éteindre  une amp-oule au li eu d'une  LED. Il va créer un ét at clignotant sur les  feux de freinage pen dant  que le frein est enf-oncé. Vous pou vez régler le  taux de clignotement  fai sant varier la résis tance variable VR1. Vous  pouvez augm enter la  valeur de C1 pour obtenir un ryth me plus le nt de  clignotement d'un  maximum d’une f-ois en 10 secondes.
Avant d’utilisé ce mon-tage vérifiez  que ce lui la est légal dans votre P-ays.

Un interrupteur crepusculaire


interrupteur crépusculaire :


En lisant la description du schéma électrique et de ses fonctions, vous comprendrez comment utiliser pratiquement un générateur de courant constant, un “trigger” de Schmitt et une photorésistance.
Ce circuit peut être utilisé pour allumer automatiquement les lumières d’une allée, d’une villa ou de son jardin quand la nuit descend et pour les éteindre au petit matin. Bien entendu, chacun trouvera l’utilisation qui lui convient.
La lampe LP1 s’allume lorsque le relais est relaxé et s’éteint quand il est excité. LP2,
en revanche, s’allume quand le relais est excité et s’éteint quand le relais est relaxé.
Figure 195 : Schéma électrique de l’interrupteur crépusculaire.




Le schéma électrique :
Vous le trouverez à la figure 195. Le premier amplificateur opérationnel IC1-A et le transistor TR1 sont utilisés pour obtenir un générateur de courant constant en mesure de fournir à la sortie un courant de 0,002 A, soit 2 mA.

Pour connaître la valeur de la tension Vin à appliquer sur l’entrée non-inverseuse, quand on utilise pour R1 une résistance de 2 200 ohms et pour R2 une résistance de 10 000 ohms, nous devrons nous servir de la formule :
              Vin = [Vcc : (R1 + R2)] x R2

Si nous alimentons le circuit avec une Vcc de 12 V, la valeur de la tension Vin sera de :
[12 : (2 200 + 10 000)] x 10 000 = 9,836 V

En connaissant la valeur de R3 appliquée sur l’émetteur de TR1, soit 1 000 ohms, nous pourrons connaître quel courant débite le générateur, en nous servant de la formule :
ampères = (Vcc – Vin) : R3


Vcc = volts d’alimentation de l’amplificateur opérationnel,
Vin = volts appliqués à l’entrée non-inverseuse,

R3 = valeur en ohms de la résistance d’émetteur.

Nous aurons donc :
(12 – 9,836) : 1 000 =
0,0021 A, soit 2,1 mA.
Ce courant est appliqué à la résistance R4 de 4 700 ohms et à la photorésistance FR1. Quand la photorésistance  est dans le noir, elle présente sa résistance maximum, environ 1 000 000 ohms, soit 1 mégohm. Par conséquent, la valeur du circuit parallèle FR1 + R4 est de :
ohms du circuit parallèle = (FR1 X R4) : (FR1 + R4)
Si nous faisons l’opération, nous obtenons la valeur de 4 678 ohms.

Si la photorésistance est éclairée par une lumière moyenne, sa résistance ohmique descend sous la valeur de
50 000 ohms environ. Par conséquent, la valeur ohmique du circuit parallèle FR1 + R4 est d’environ
4 296 ohms.
Si la photorésistance est éclairée par une lumière intense, sa valeur ohmique descend sous 100 ohms environ. Par conséquent, la valeur ohmique du circuit parallèle FR1 + R4 est d’environ 98 ohms.

Essayons maintenant de calculer quelle tension est présente aux bornes du circuit parallèle FR1 + R4 pour les trois valeurs calculées ci-dessus, c’est-àdire 4 678, 4296 et 98 ohms, en nous servant de la formule :

volts = ohms x ampères
Etant donné que le générateur de courant constant débite 0,0021 A, nous obtenons les tensions ci-dessous :
FR1 dans l’obscurité : 4 678 x 0,0021 = 9,82 V
FR1 en lumière moyenne : 4 296 x 0,0021 = 9,02 V
FR1 en lumière maximum 98 x 0,0021 = 0,20 V

Pour exciter un relais quand la lumière baisse et le relaxer quand elle augmente, nous devons utiliser un second amplificateur opérationnel fonctionnant en “trigger” de Schmitt à seuil réglable.

Ce second amplificateur opérationnel, IC1-B, se trouve à l’intérieur du LM358 (figure 198).
Comme le montre le schéma électrique (figure 195), la tension présente aux bornes de FR1 + R4 est appliqué à l’entrée inverseuse de IC1-B. Sur l’entrée opposée, non-inverseuse, est appliquée la tension prélevée sur le curseur du trimmer R6.

Si nous tournons le potentiomètre vers la résistance R5, nous envoyons à l’entrée non-inverseuse une tension de 10,2 V environ. Si nous le tournons vers la résistance R7, nous envoyons à l’entrée non-inverseuse une tension de 0,45 V environ.


Comme nous l’avons expliqué dans le chapitre consacré au “trigger” de Schmitt, sur la broche de sortie de cet amplificateur opérationnel deux tensions différentes peuvent être présentes :

0 V = quand la tension à l’entrée inverseuse est supérieure à celle présente sur l’entrée non-inverseuse. Rappelons que 0 V signifie broche de sortie courtcircuitée à la masse.
12 V = quand la tension à l’entrée inverseuse est plus faible que celle présente sur l’entrée non-inverseuse.
En pratique nous obtiendrons une tension positive de 11 V seulement.

Rappelons maintenant comment varie la tension aux bornes de FR1 + R4 lorsque la lumière varie :
- quand la lumière augmente, la tension sur l’entrée inverseuse diminue
- quand la lumière diminue, la tensionsur l’entrée inverseuse augmente.

Admettons que la photorésistance reçoive une lumière assez forte pour qu’il y ait aux bornes de FR1 + R4 une tension de 6 V et que le potentiomètre R6 soit réglé pour qu’une tension de 6,5 V atteigne l’entrée non-inverseuse. Etant donné que la tension présente à l’entrée inverseuse est plus faible que celle présente sur l’entrée non-inverseuse (6 V contre 6,5 V), on trouvera sur la broche de sortie une tension positive de 11 V environ.

Si la lumière éclairant la photorésistance diminue, la tension aux bornes de FR1 + R4 passe de 6 V au-delà de 7 V. Etant donné que la tension présente sur l’entrée inverseuse est plus élevée que celle présente à l’entrée non-inverseuse (7 V contre 6,5 V), on trouvera sur la broche de sortie une tension de 0 V.

Nous l’avons dit déjà, quand une tension de 0 V est présente sur la broche de sortie de l’amplificateur opérationnel IC1-B, cette broche doit être considérée comme court-circuitée à la masse et, comme à
cette sortie est reliée la résistance R10, elle polarise la base du transistor PNP TR2, lequel, commençant à conduire, excite le relais relié au collecteur.

Quand une tension positive de 11 V est présente sur la broche de sortie de l’amplificateur opérationnel IC1-B, le transistor TR1 étant un PNP, il ne conduira pas et, par conséquent, le relais restera relaxé.

Pour faire fonctionner cet interrupteur crépusculaire, il est nécessaire de tourner le trimmer R6 jusqu’à la relaxation du relais en présence de lumière. Si l’intensité lumineuse baisse, le relais s’excite immédiatement et, donc, ses contacts peuvent servir d’interrupteur pour allumer des lampes extérieures. Quand la lumière
augmente, automatiquement le relais est relaxé et les lampes s’éteignent. Le trimmer R6, réglant la tension arrivant à l’entrée non-inverseuse, permet de déterminer à partir de quel niveau de lumière nous voulons que le relais soit excité (et les lampes allumées).
Le circuit est alimenté en 12 V, à prélever sur n’importe quelle alimentation secteur. La diode DS1 en série sur le positif du 12 V est une protection pour ne pas détruire circuit intégré et transistor en cas d’inversion de polarité. La LED DL1, en parallèle avec l’enroulement du relais, sert de témoin lumineux pour indiquer que le relais est excité.
Figure 196 : Photo d’un des prototypes de l’interrupteur crépusculaire.



La réalisation pratique :
Dès que vous êtes en possession du circuit imprimé, vous pouvez commencer à monter tous les composants en suivant bien le schéma d’implantation de la figure 197.
Dans les deux trous situés près de R2, insérez un morceau de fil de cuivre dénudé pour constituer un “strap”
reliant les deux pistes. Sans cela le circuit ne fonctionnera pas.

Ensuite, placez le support du circuit intégré IC1 dans le bon sens et soudez-le. Puis soudez toutes les résistances en prenant garde de ne pas les intervertir (repérez-les auparavant à l’aide de leurs bagues colorées). Placez le trimmer R6, la diode DS1 (bague vers la droite) et la diode DS2 (bague vers la gauche), comme le montre la figure 197. Insérez les trois condensateurs polyesters puis les trois condensateurs
électrolytiques en contrôlant bien leur polarité (le – est sérigraphié le long d’une génératrice du cylindre et la patte la plus longue est le +). Montez alors les deux transistors : le méplat de TR1 est à orienter vers IC1 et celui de TR2 vers le haut. Insérez le relais, les quatre borniers, la LED DL1 (attention à la polarité, voir figures 197 et 198 : la patte la plus longue est l’anode A) et en bas à gauche la photorésistance (cette dernière tolère une longueur de fil de plusieurs mètres).

Quand toutes les soudures sont exécutées, insérez le circuit intégré dans son support, repère détrompeur en U vers le bas.
N’oubliez pas d’insérer un “strap”, patiquement parrallèle à R2, pour relier les deux pistes
(une chute de queue de composant fera l’affaire).
Figure 197a : Schéma d’implantation des composants de l’interrupteur crépusculaire.




Les réglages :
Le circuit d’alimentation des lampes étant indépendant du circuit d’alimentation du montage, il est possible de brancher des lampes en 220 V dans les deux borniers de droite et d’appliquer au bornier du haut (alimentation des lampes) la tension du secteur 220 V. Néanmoins, pour d’évidentes raisons de sécurité, nous vous conseillons, au moins pour vos essais, d’utiliser des lampes basse tension de 12 V et d’appliquer au bornier une tension continue de 12 V.
Avec de la basse tension, vous pourrez toucher accidentellement le circuit imprimé avec les mains. Si vous l’alimentez avec le secteur 220 V et que vous faites une fausse manoeuvre, vous encourez simplement… le risque d’électrocution !
Figure 197b :
Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé de l’interrupteur crépusculaire



Des deux lampes branchées aux borniers de droite, la LP1 s’éteint quand la lumière baisse et LP2 s’allume : si vous utilisez ce circuit comme interrupteur crépusculaire, vous n’utiliserez que LP2. Cette dernière est à placer à une distance suffisante de la photorésistance. Après avoir appliqué au bornier en haut à gauche
la tension d’alimentation de 12 V, essayez de couvrir la photorésistance de manière à réduire la lumière lui par venant. A partir d’un certain degré d’obscurité, la lampe s’allume.

Le trimmer R6 permet de déterminer à quel degré d’obscurité on veut que le relais soit excité (que la lampe s’allume). En tournant le curseur dans le sens horaire (vers la droite), le relais s’excite pour une obscurité moyenne. Dans le sens anti-horaire (vers la gauche) il s’excite seulement dans l’obscurité complète.

Si vous voulez utiliser ce circuit comme interrupteur crépusculaire, vous devez régler le curseur du trimmer de façon que le relais s’excite le soir quand l’obscurité est moyenne.

Quand vous aurez réalisé ce circuit, vous pourrez exécuter aussi de petites expériences. Par exemple, en appliquant sur la surface de la photorésistance un verre coloré (un verre de lunette de soleil), vous pourrez régler le trimmer R6 jusqu’à l’excitation du relais et constater qu’en enlevant le verre coloré le relais se  relaxe.
Figure 198 : Brochages, vu de dessus, du circuit intégré LM358 et, vus de
dessous, du transistor BC328 et de la diode LED (l’anode A correspond à la
patte la plus longue). La photorésistance FR n’est pas polarisée.



Vous pourrez aussi contrôler si une lampe émet plus de lumière qu’une autre, la transparence d’un liquide ou
encore la quantité de lumière réfléchie par une surface si vous placez la photorésistance à l’intérieur d’un petit tube opaque ouvert d’un seul côté. Il y a tellement d’expériences à faire que nous ne pouvons ici les énumérer toutes, aussi nous faisons confiance à votre imagination !


Avertissement :
Ce montage, dans son application, met en oeuvre le secteur 220 volts. Nous vous rappelons qu’il y a danger de mort à toucher au secteur 220 volts. Votre réalisation deva donc être installée à l’aide d’entretoises isolantes adhésives dans un boîtier entièrement plastique. L’entrée du fil secteur devra se faire par un trou protégé par un passe-fil et les sorties devront se faire soit de façon identique, soit sur des prises secteurs homologuées .


Liste des composants :
R1 = 2,2 kΩ
R2 = 10 kΩ
R3 = 1 kΩ
R4 = 4,7 kΩ
R5 = 1,8 kΩ
R6 = 10 kΩ trimmer
R7 = 470 Ω
R8 = 10 kΩ
R9 = 1 MΩ
R10 = 5,6 kΩ
R11 = 10 kΩ
R12 = 1 kΩ
C1 = 10 μF électrolytique
C2 = 100 nF polyester
C3 = 10 μF électrolytique
C4 = 100 μF électrolytique
C5 = 10 nF polyester
C6 = 10 nF polyester
DS1 = Diode 1N4007
DS2 = Diode 1N4007
DL1 = LED rouge 5 mm
TR1 = PNP BC328
TR2 = PNP BC328
IC1 = Intégré LM358
RL1 = Relais 12 V 1 RT
FR1 = Photorésistance

clignotants basse tension :clignoteur Halogene et clignoteur a led

Deux clignotants basse tension :

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU CLIGNOTEUR HALOGÈNE :


- Alimentation : 12 Vcc
- Consommation max : 1,8 A
- Fréquence de clignotement : 0,4 à 2,5 Hz
- Puis. max. ampoule halogène : 60 W
- Dimensions circuit imprimé : 31 x 34 mm
- Trimmer de réglage de la vitesse de
clignotement
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU CLIGNOTEUR A LED :
- Alimentation : 9 Vcc
- Consommation max : 40 mA
- Deux vitesses de clignotement :
“Slow” (lent) entre 1 et 2 Hz
“Fast” (rapide) entre 2 et 65 Hz
- Dimensions circuit imp. : 55 x 32 x 40 mm
- Fonctionnement stable pendant environ
70 h à la fréquence de 1 à 3 Hz en
utilisant une pile ordinaire Zn/C


La nuit, le clignoteur à ampoule halogène pourra être utilisé comme balise de détresse pour automobiliste
ou motard et, celui à LED, étant donnée sa faible consommation (voir ses caractéristiques techniques), pourra
être utilisé par un piéton ou un cycliste.


La balise de détresse halogène :
Figure 1 : Schéma électrique du clignoteur halogène et table de vérité de la NAND.
La sortie de cette dernière se met au niveau logique bas seulement quand les
deux entrées sont au niveau logique haut.


Le schéma électrique :
Il se trouve fi gure 1 : au premier coup d’oeil on voit qu’il s’agit d’un multivibrateur astable avec sortie de puissance à MOSFET. Un circuit classique, mais avec quelques perfectionnements tout de même : on doit en effet, à partir d’une tension continue de 12 V, produire une série cyclique d’impulsions rectangulaires d’amplitude constante, afi n d’alimenter l’ampoule halogène de telle manière qu’elle émette des éclairs
lumineux au rythme de la fréquence de travail du multivibrateur. En dehors de la diode de protection D1, il n’y a de composant actif que le MOSFET de puissance T1 et la quadruple gâchette NAND 4093 (c’est justement une des portes logiques constituant l’astable). En effet, U1a est montée en confi guration classique et donc elle se sert du cycle de charge/décharge d’un condensateur électrolytique C1 à travers la résistance
équivalente formée par la série R2/R3. Le tout fonctionne grâce à la caractéristique de “Schmitt-trigger” (déclencheur de S.) des entrées des NAND que contient le 4093, lequel permet des seuils de commutation différenciés entre le passage 0/1 logiques et le passage 1/0.

La table de vérité d’une NAND à deux entrées, associée au schéma électrique, permet de comprendre facilement le fonctionnement du multivibrateur : l’état logique de la sortie reste à 1 quand au moins une des entrées est à 0, mais elle passe à 0 si les deux entrées sont à 1. Pour un fonctionnement plus
stable, nous maintenons à 1 la broche 1 du 4093 en le reliant au positif de la ligne d’alimentation (fi ltrée par R1, C2 et C3), nous relions ensuite la sortie de U1a à l’entrée restante à travers la série R2/R3 et enfi n la broche 2 à la masse avec C1. Supposons que C1 soit déchargé à la mise sous tension du circuit : la sortie de U1a est au niveau logique haut car la broche 2 est à 0 (mais elle le reste peu : juste le temps qu’il faut pour que la série R2/R3 achemine le courant fourni par la broche 3 vers C1 qui se charge jusqu’à ce que sa tension dépasse le seuil de commutation correspondant à l’état 1 en sortie). La NAND voit alors ses deux
entrées au niveau logique haut et contraint sa broche 3 à prendre le niveau logique bas. Là, deux choses se passent, une interne et l’autre externe : vue la construction des entrées du 4093, quand la sortie d’une gâchette logique se met à l’état bas, les seuils (c’est-àdire les niveaux de tension au-dessous desquels les entrées doivent descendre pour obtenir à nouveau l’état haut en sortie) s’abaissent. Ce qui veut dire que la
sortie ne reprend le niveau logique 1 que si le potentiel sur la broche s’abaisse par rapport à celui ayant provoqué la commutation de 1 à 0 (cette caractéristique est déterminante pour obtenir le fonctionnement
astable qui, sans elle, ne pourrait avoir lieu).

À l’extérieur du 4093, l’état 0 à la sortie de la NAND oblige maintenant C1 à se décharger à travers la série de résistances, jusqu’à ce que la tension à ses extrémités soit descendue en dessous du seuil minimum (lequel correspond au 0 logique) : dès que cela arrive, la NAND voit que sa broche 2 est au 0 et force sa broche 3 à se mettre au 1 logique. Et tout recommence comme avant : nous avons à faire à un phénomène cyclique produisant une onde rectangulaire dont le rapport cyclique est conditionné par la durée des niveaux logiques 1 et 0 à la sortie de la NAND U1a et dont la fréquence dépend strictement de la résistance insérée avec le trimmer R2 (monté en confi guration de rhéostat mi fi xe). En pratique, la fréquence d’oscillation varie de 0,4 Hz (R2 avec le maximum de résistance insérée) et 2,5 Hz (R2 en court-circuit).

La composante rectangulaire produite par l’astable pourrait piloter directement la gâchette du MOSFET T1, toutefois elle est d’abord inversée par trois NAND en parallèle, utilisées chacune comme inverseur logique. Le choix des trois gâchettes est dû à la nécessité de fournir ces pics de courant que la gâchette de T1 réclame exclusivement en face des fronts de commutation de l’onde rectangulaire : en effet, la gâchette a
une nature capacitive et donc le courant qui la traverse pendant une très brève période transitoire sert à la charger. Comme nous disposons de quatre portes, pourquoi ne pas utiliser les restantes pour abaisser la résistance de sortie du multivibrateur ? On obtient ainsi une commutation plus franche et donc un clignotement plus net. Le MOSFET a pour rôle d’allumer l’ampoule halogène : de son drain sort le courant qui lui est destiné (ce composant fonctionne comme un interrupteur statique). L’ampoule doit être reliée une électrode au positif d’alimentation 12 V et l’autre au drain de T1. Ainsi, chaque fois que la gâchette reçoit une impulsion positive, il conduit presque comme le contact d’un interrupteur et ferme le circuit d’alimentation sur l’ampoule.
Celle-ci doit être une 12 V 20 W et le montage consomme environ 1,8 A. Pensez-y pour prévoir l’autonomie de la batterie du véhicule (si c’est une moto…) : le rapport cyclique de 50 % produit des durées égales d’allumage et d’extinction et donc en une heure vous aurez consommé 0,9 A/h.

Figure 2a : Schéma d’implantation
des composants du clignoteur
halogène.
Figure 2b : Dessin, à l’échelle 1,
du circuit imprimé du clignoteur
halogène



La réalisation pratique :
Une fois réalisé, par la méthode indiquée dans le numéro 26 d’ELM (voir aussi les publicités de nos annonceurs), le petit circuit imprimé dont la fi gure 2b donne le dessin à l’échelle 1, montez les quelques composants comme le montrent les fi gures 2a et 3. L’ampoule est ensuite visée dans le bornier enfi - chable vertical à deux pôles et la platine connectée à la batterie 12 V du véhicule (par exemple à l’aide d’un long fi l doté d’une fi che allume-cigares).
Figure 3 : Photo d’un des prototypes de la platine du clignoteur halogène.



Liste des composants clignoteur halogène. :
R1......1 kΩ
R2......47 kΩ trimmer
R3......10 Ω
C1......100 μF 25 V électrolytique
C2......100 μF 25 V électrolytique
C3......100 nF multicouche
D1......1N4007
U1......CMOS 4093B
T1 ......IRFZ44
Divers :
1 ...... bornier 2 pôles
1 ...... bornier 2 pôles
vertical enfi chable
1 ...... support 2 x 7
Sauf spécifi cation contraire, toutes les
résistances sont des 1/4 W à 5 %.




Le clignoteur à LED :
Figure 4 : Schéma électrique du clignoteur à LED. Le multivibrateur astable
est constitué de T1 et T2. On peut faire varier la fréquence du clignotement
avec le trimmer RV1 et le commutateur SW1.


Le schéma électrique :
C’est (encore) un multivibrateur astable, mais à transistor cette fois ! Un circuit élémentaire auquel on a ajouté, ici aussi, des perfectionnements comme un interrupteur permettant de sélectionner deux gammes de fréquence et un trimmer pour régler fi nement la fréquence à l’intérieur de chacune des deux gammes.

On comprend mieux l’astable en supposant qu’on est au moment de la mise sous tension : tous les condensateurs sont déchargés. La pile de 9 V a été reliée aux points +9 V et – et SW1 est l’interrupteur M/A. Au début, tous les transistors sont interdits et donc aucun courant ne circule de leurs collecteurs vers le négatif de la pile. À cause de la tolérance des composants, aussi bien actifs que passifs, il arrive que l’un des
transistors conduise avant un autre et le maintienne en interdiction (le premier, parmi T1 et T2, conduit et interdit l’autre). Supposons que ce soit T1 qui commence : son collecteur prend le niveau de saturation (environ 200 mV) et permet la charge de C1 sous l’effet du courant qui le traverse (en passant par le
+9 V et R2). A un certain point la tension aux extrémités de C1 atteint un niveau tel que, ajoutée à la chute de tension Vce de T1, elle prend un potentiel supérieur à celui du seuil de la jonction baseémetteur
de T2. Ce dernier est alors contraint de conduire et le potentiel de son collecteur chute. Le courant consommé par le collecteur s’écoule dans R3 et C2, lequel se décharge et se voit contraint de se recharger selon une constante de temps dépendant de l’addition de R5, R6 et RV1, avec polarité opposée à celle
prise précédemment. Quand la somme du potentiel atteint par C2 et de la Vce de saturation de T2 dépasse la Vbe de seuil de T1, ce dernier est à nouveau saturé et interdit de force T2. Le cycle recommence alors indéfi niment jusqu’à la coupure de l’alimentation. Finalement, l’astable entre dans un fonctionnement cyclique déterminant l’alternance des états de saturation et d’interdiction entre T1 et T2, ce qui produit entre
collecteur et émetteur de chacun d’eux deux signaux rectangulaires en opposition de phase. Plus précisément, l’onde située sur le collecteur du premier est au 0 logique quand celle présente sur le collecteur du second est au niveau logique haut et vice versa. La composante variable produite par T2 alimente, à travers la résistance de polarisation dynamique R4, la base d’un troisième transistor dont le collecteur, à chaque niveau logique haut, se met à environ 0 V, ce qui a pour effet de soumettre la série de LED (LD1/LD2) à une différence de potentiel suffi sante pour les polariser et les faire s’allumer. T3 fournit aux LED un courant limité par R7. Les LED clignotent à une fréquence dépendant des valeurs des électrolytiques et des résistances utilisées (ou plus exactement la valeur prise par le trimmer RV1 monté en
rhéostat et par R5).

En effet, grâce à l’interrupteur SW2, il est possible d’obtenir deux constantes de temps, de façon à pouvoir faire travailler le circuit selon deux gammes de fréquence : “gamme” car, outre le fait de pouvoir insérer R5 ou non, avec RV1 on peut régler la fréquence de chaque gamme du minimum au maximum. Avec SW2 ouvert on obtient la gamme la plus basse (réglable par RV1 de 1 à 2 Hz) et avec SW2 fermé la plus haute (réglable par RV1 de 2 à 65 Hz). Les rapports cycliques correspondants allant de 10 à 50 %. Récapitulons : les LED s’allument ensemble une à deux fois par seconde si SW2 est ouvert et de deux à soixante fois par seconde s’il est fermé.

Ce petit clignotant peut fonctionner avec tout type d’alimentation pourvu qu’elle fournisse une tension de 9 Vcc, stabilisée si possible (sinon le clignotement peut être irrégulier, ce qui n’est pas un inconvénient en utilisation nocturne à pied ou à vélo, une pile, rechargeable ou non, faisant alors parfaitement l’affaire). La consommation n’est guère supérieure à 50 mA. Comme pour le clignoteur précédemment décrit, on peut évaluer l’usure de l’accumulateur en fonction de la fréquence de clignotement, soit du rapport cyclique : à 1 Hz (10 %) un peu plus de 6 mA/h, à 2 Hz (15 %) 10 mA/h. Pour être “bien vu”, nul besoin de dépasser 3 à 4 Hz.
Figure 5a : Schéma d’implantation des composants du clignoteur à LED.
Figure 5b : Dessin, à l’échelle 1, du circuit imprimé du clignoteur à LED.



La réalisation pratique :
Quand vous disposez du circuit imprimé dont la fi gure 5b donne le dessin à l’échelle 1, montez les quelques composants comme le montrent les fi gures 5a et 6. Ne vous trompez pas dans la polarité des LED (leur méplat correspond à la cathode). Utilisez un boîtier pour loger la pile ou la batterie rechargeable 9 V type 6F22 ou alors un boîtier (facile à fi xer directement sur le corps du piéton ou du cycliste) pour l’ensemble du
petit montage (avec orifi ces rectangulaires pour les deux interrupteurs et deux autres cylindriques pour les deux LED à haute luminosité).

Figure 6 : Photo d’un des prototypes de la platine du clignoteur à LED.


Liste des composants clignoteur à LED :
R1 .... 1 kΩ
R2 .... 1 kΩ
R3 .... 1 kΩ
R4 .... 1 kΩ
R5 .... 100 kΩ
R6 .... 2,2 kΩ
R7 .... 22 Ω
RV1 . 100 kΩ trimmer
C1 .... 100 μF électrolytique
C2 .... 10 μF électrolytique
T1 .... BC547
T2..... BC547
T3..... BC547
LD1 .. LED 5 mm blanche haute
luminosité
LD2 .. LED 5 mm blanche haute
luminosité
SW1.. inverseur à glissière
SW2.. inverseur à glissière
Divers :
1 .......porte-pile 9 V